La nouvelle farce
de Marc Bainaud est disponible !

Je blogue, épilogue
et même déblogue.

Jamais nous n’avons eu autant d’informations (vraies et fausses), d’offres (de produits et de services), de stimulations. Jamais nous n’avons été la cible d’autant de manipulations commerciales et politiques. Citoyens et consommateurs sont pareillement dupés.

Jamais les avantages et les inconvénients des progrès n’ont été aussi duals.

Jamais au cours de l’histoire de l’humanité nous n’avons été confrontés, dans l’espace de deux générations, à la fin d’un monde et à la naissance d’un autre. Selon l’idée que l’on s’en fait par rapport à l’endroit où l’on se place, on vit cette rupture dans l’enthousiasme ou la douleur. 

Une chose est sûre. La fameuse classe moyenne qui triompha pendant les Trente Glorieuses n’en finit plus d’entrer dans le monde d’après via mille disruptions (transitions douloureuses). Surtout les Occidentaux perdent l’insouciance. Surtout les élites, les experts, les juges décident pour (voire contre) le peuple. Surtout voici venir la funeste post-démocratie.

Tel est le constat de Chien Gentil. In fine, les noirs nuages qui planent sur nos têtes bousculent nos us et coutumes. Qui peut le nier ?

La question n’est pas de savoir si nous survivrons. Ni si ce qui ne nous tuera pas nous rendra plus forts (et plus heureux ?). Ni s’il convient de s’arc-bouter ou de se résigner à changer.

Chien Gentil entend simplement ne pas donner de leçons, encore moins en recevoir. Chien Gentil invite juste chacun à se forger son opinion et à agir comme bon lui semble. Chien Gentil veut juste grogner dans son coin. Uniquement parce que grogner participe de son équilibre.

À l’heure où (presque) tout le monde indique, à qui veut l’entendre, ses accords (pouces en haut) et ses désaccords (pouces en bas), Chien Gentil prend le temps d’écrire des « mots » et de shooter des « images ». Juste pour le plaisir.

Tout le monde a déjà dit toutes les vertus de la passion. Il reste à inventorier celles, non de la raison ou de l’indifférence, mais du détachement.

Attention Chien Gentil est peut-être, comme l’existence, un oxymore.

Cinq mots inspirent Chien Gentil...

Liberté… La Fontaine a écrit : « le chien et le loup ont longtemps hésité entre la pâtée au prix du collier et la liberté au risque de la faim ». Chien Gentil n’hésite pas, il veut la pâtée et la liberté.

Humour… Comme Beaumarchais, Chien Gentil « se presse de rire de tout, de peur d’être obligé d’en pleurer ».

Insoumission… « Le monde ne sera sauvé, s’il peut l’être, que par des insoumis ». Chien Gentil est d’accord avec cette sentence d’André Gide.

Des politicards, poseurs, se sont parés du joli mot – insoumis – pour se pavaner et impressionner l’électeur. Mais avez-vous déjà vu un insoumis qui s’autoriserait toutes les libertés pour mieux en priver les autres ?

Chien Gentil refuse tout à la fois de se soumettre et de soumettre les autres. Chacun fait ce qui lui plait ! Que les pisse-froid liberticides, punitifs, revanchards, idéologues, se le tiennent pour dit.

Plaisir… La quête de la satisfaction du Désir avec un grand D, expose à bien des déceptions. Voilà pourquoi Chien Gentil, tel un sage, sait que le chemin est le but, que le désir bute toujours sur le réel, que « le bonheur, c’est de connaître ses limites et de les aimer » (Romain Rolland). Aussi poursuit-il de ses assiduités, avec autant de philosophie que d’opiniâtreté, mille petits plaisirs. À table, les Amis.

Écriture… Si un dernier juge exigeait que Chien Gentil délivre un ultime message, il écrirait probablement : liberté pour le graphomane.

Toujours, je bloguerai, épiloguerai et même débloguerai pour une poignée d’amour.

« On m’appelle le chien parce que je fais la fête à qui me donne quelque chose,
je jappe sur qui ne me donne rien et je plante mes crocs dans les fesses des gredins... »

Une fois n’est pas coutume, tout le monde aime la comédie populaire de Bruno Podalydès. Sans doute que les Français ont besoin de rire…
Il faut bien quatre heures pour faire le tour de la question et trouver une réponse insatisfaisante.
De la confusion extrême peut naître la clarification. Distinguons les vrais démocrates…
Tout lasse, tout casse, tout passe. Ainsi va (ou ne va pas) le monde. Il est vain que les vieux déplorent les choix des jeunes. Mais il n’est pas interdit de regretter, à la fois, le temps jadis et le temps présent.

Attention ! Chien Gentil

présente

la nouvelle farce de Marc Bainaud.

Le président de la république meurt d’une overdose d’aphrodisiaques.

Des milliardaires misent sur la viande de laboratoire.
Une série de méfaits divers ensanglante et meurtrit la Bretagne.

Le patron de la Sûreté Angel Marec et la capitaine Jasmine Guivarc’h comprennent que ce n’est rien moins que l’art de vivre à la française qui est menacé par la post-démocratie.

Parviendront-ils à faire la lumière sur la mort du président, à prévenir un attentat éco-terroriste terrifiant, à sauver le bonheur de vivre ?